Relativité du non-événement relativiste

Les mesures sur Terre (R1) de la taille du proton s’établissent aux alentours de dp = 0,9 10-15 mètre. La longueur de planck étant établie à lp = 1,616 10-35 mètre.

Dans la lignée du Galyndre, plaçons nous maintenant dans le référentiel R2, doté d’une vitesse relative v par rapport à R1 et telle que :

v²/c² > 1 – (lp / dp

Méduse (wikimedia)

Méduse (wikimedia)

Qu’en est-il des protons de R1 que l’on tenterait de mesurer dans R2 ? Où sont-ils ? De quelle nature est l’événement « mesure de la taille du proton » dans R1, observé dans R2 ?

Corollaire : l’espace-temps existe-t-il ?

Autre fondement, autre métrique : mètre et coudée !?

Revenons sur la définition historique du mètre, qu’ont choisie les Français en 1791 à savoir : 1 mètre = 1/40 000 000 de la circonférence terrestre notée Ct.

1 mètre = 1/10 000 000 x Ct / 4

Comment alors mesurer cette unité de longueur terrestre, le mètre ?! La méthode d’Ératosthène est une bonne méthode.

Méthode d'Eratosthène

Méthode d’Eratosthène

La connaissance de la distance entre deux points sur la circonférence Nord – Sud, ajoutée à la connaissance des deux angles formés aux deux points par un fil à plomb et son ombre suffisent à trouver une très bonne découverte expérimentale du mètre.

Mais maintenant, supposons que la Terre est circulaire et plate mais pas ronde, et que le soleil tourne autour d’elle d’Est en Ouest, passant par le zénith le jour, puis passant de l’autre côté la nuit.

Sphère céleste

Sphère céleste

Prenons une définition de notre unité de longueur étant donnés ces fondements comme étant : 1 unité de longueur = 1/10 000 000 du parcours du soleil sur son disque pendant 1/12ème de son cycle jour + nuit.

Deux fondements

Deux fondements (ce schéma vient de cette page)

Etant donné ce premier fondement, le disque autour duquel tourne le soleil tourne aura un diamètre mesuré selon une méthode des ombres approchée égal à Ct/2 (la demi-circonférence terrestre telle qu’évaluée selon le premier fondement) et la sphère céleste aura ainsi pour mesure de sa circonférence Cc = π Ct/2.

note : une méthode des ombres approchées pourrait consister, en étant proche de l’équateur (ce qui est le cas de l’Egypte), à mesurer le temps T mis par le soleil à atteindre la verticale entre deux puits distants de D sur son chemin, (verticale qui se note par l’éclairage du fond des puits, on pourrait aussi simplement noter une même heure sur un cadran solaire aux deux endroits distants de D). Le sol étant supposé plat, le résultat D/T x 1/2 jour nous donne alors alors le diamètre du cercle solaire, qui sera très proche de Ct/2. A noter en sus qu’on peut aussi mesurer le temps avec un cadran solaire…

Notre unité de longueur aura donc pour mesure expérimentale trouvée selon la même méthode des ombres dans ce premier fondement, qui aura pour valeur relativement au second fondement, celui du mètre :

1 unité de longueur = 1/10 000 000 x (π Ct/2) / 12 = π/6 x 1/10 000 000 x Ct / 4

Soit, étant donnée la définition du mètre selon le second fondement :

1 unité de longueur = π/6 mètre = 0,5236 mètre

La coudée royale égyptienne valait environ 0,525 mètre selon wikipedia, mais sa longueur équivaut à 0,5235 mètre selon Gillings 2, 1982, p.220; Lehner 5, 1997, p108.

Grande Pyramide

Grande Pyramide

Mais pour mieux vérifier, nous pouvons retrouver les dimensions de la chambre haute de la grande pyramide, qui mesure toujours selon wikipedia 10,47 mètres sur 5,23 mètre, soit 20 coudées sur 10 coudées. Une chambre qui a pour grand avantage d’être en granit, un matériau très stable.

1 coudée = 10,47 / 20 = 0,5235 mètre et 5,23/10 = 0,523 mètre.

Chambre haute de la grande pyramide

Chambre haute de la grande pyramide

La chambre médiane ne serait, pas un « carré parfait », mais toujours selon wikipedia son côté le plus court fait 5,235 mètres, soit très exactement 10 coudées royales à 10-4 près si on garde cette définition.

Maintenant donc, si l’univers n’est pas un espace en expansion mais un autre fondement qui est une sphère 4D, qu’en est-il des nouvelles unités de mesure, fondement des nouveaux concepts !?

Sphère de Riemann

Sphère de Riemann

Temps, vitesse, métrique, Ğcosmologie

Or donc, une autre métrique implique une autre cosmologie. Est-il légitime de changer de métrique ? Oui, car l’invariance de la vitesse de la lumière implique comme nous l’avons déjà vu la non-invariance de toute « masse » liée à un prétendu « objet », les deux notions ne pouvant coïcinder ensemble de façon invariante par changement de référentiel.

La « masse » en tant que « quelque chose » est ainsi réfutée par le raisonnement sur la nature de « la fusée », c’est ainsi un concept non-relativiste. Trop d’axiomes (trop d’invariants) sont aussi réfutés de la même façon par la notion de cohérence. Par attachement envers plusieurs concepts dont on voudrait qu’ils soient chacun une notion fondamentale, on bâtit ainsi des modèles théoriques incohérents dans leurs conséquences ultimes. Il y a une incohérence à la notion de « masse invariante » relativement aux notions fondamentales de principe de relativité et d’invariance de la vitesse de la lumière.

On comprend simplement et facilement que l’invariance de la vitesse de la lumière peut s’établir logiquement par adaptation de l’espace en fonction du temps, ou bien du temps en fonction de l’espace, ce point, conforme à l’expérience, ne pose aucun problème de compréhension ni de conséquences logiques, s’agissant d’un rapport relatif.

Maintenant, nous l’avons déjà approfondi, la notion de temps nous importe. Mais il n’y a plus d’objets absolus, non-plus donc que de masse absolue, dont nous verrons que nous pouvons la définir de façon entièrement nouvelle. Alors qu’y-a-t-il d’autre qui nous permettra de définir cette variable temps nécessaire ?

La lumière a une double nature, voici son essence : elle est onde, elle est corpuscule. L’onde est spatialement étendue, le corpuscule est de vitesse c. L’onde possède deux dimensions, qui permet une possibilité de définition du temps : elle a une longueur d’onde (une fréquence), et une vitesse, cette fréquence, inverse du temps, est relative (à l’observateur), alors que la vitesse est invariante.

Expérience avec un laser

Expérience avec un laser

Donc existe une distance fondamentale, qui est aussi fondement d’un temps fondamental, lié à l’observateur, dont la définition est invariante par changement de référentiel.

Cette distance, que nous nommons R, est « la distance à partir de laquelle aucune lumière ne peut venir, ni se joindre à l’observateur, la distance où sa fréquence apparente tombe à zéro ». Elle est définie, dans un espace-temps en expansion, grâce à la connaissance de son taux d’expansion global : la constante (ou valeur, car vis vis de quoi serait-elle « constante » !?) de Hubble : H.

R = C/H

D’où l’unité de temps globale :

Ut = R/C = 1/H

Puisqu’il apparaît que l’observateur n’est plus visible au delà de R, tout comme ce qui est au delà de R n’est plus visible par l’observateur, cette frontière détermine un objet centré au delà du visible, où l’interprétation que « les objets se contractent apparemment vers lui » est le pendant exact de l’interprétation « l’univers est en expansion apparente autour de lui ».

Masse et gravitation sont ainsi réunis dans un seul et nouveau concept de structure de l’espace temps : la frontière de visibilité d’un objet, définissant un taux de contraction / expansion (1/H ou H) interne à cet objet, et mesurable au delà de la frontière interne ou externe de visibilité de cet objet.

La perception des objets devient donc ainsi une propriété ondulatoire, la gravitation est alors l’apparence donnée par un différentiel d’expansion locale interne et externe entre objets possédant un taux d’expansion interne relatif.

De la mesure locale précise de H grâce à la lumière dépend la mesure locale précise du temps global et la mesure locale de la métrique de l’univers visible.

Des conséquences étant enfin que les temps internes d’objets distincts, ne sont pas automatiquement des temps de croissance parallèles (proportionnels). Ils peuvent être de temps de croissance parallèles, opposés, ou encore ni parallèles ni opposés. Ceci implique des propriétés d’attraction négative (répulsion), modérées, positives ou neutres.